*Les articles ci-dessous ont été repris de diverses sources de médias. Les sources ou origines sont indiqués à la fin de chaque article. Notre équipe ne pourra en aucun cas être tenue pour responsable de toute erreur ou information inexacte.*
NC4 - Nouveau sous-traitant en Usinage, gravure et découpe de matériaux tendres.
Créée en 2011 par Patrice Grand Pierre, NC4 se positionne aujourd'hui comme un sous-traitant en découpe, usinage et gravure des matériaux tendres. Un pari de création osé alors que l'industrie française a du mal à sortir de la crise de 2009.
L’IDECQ, un institut de formation professionnelle dans l’industrie
Comment accéder à un métier de l’industrie ? Ces métiers-là, s’ils peuvent être difficiles, sont toujours enrichissants d’une manière ou d’une autre. L’IDECQ forme tous les apprenants qui le désirent, pas le biais de formations en alternance, à ces métiers !
La zone euro a indiqué un excédent concernant le commerce extérieur de 1,8 milliard € avec le reste du monde. Le solde enregistré pour la zone euro était de +4,5 milliards € contre -7,2 milliards € en mars 2010 pour l’ensemble de l’UE. Le solde des échanges hors Union européenne pour Avril révèle un déficit de 10,2 milliards €.
Quelques chiffres de la sous-traitance industrielle en France
Les activités liées aux métaux représentent la première ligne de la sous-traitance française (forge, estampage, matriçage, découpage emboutissage, métallurgie des poudres, traitement & revêtement des métaux, décolletage, et mécanique industrielle) avec 157 000 employés en 2002 dont 20% dans le Rhône-Alpes, première région de sous-traitance mécanique chez nous.
Les aides publiques sont toujours au cœur de la concurrence acharnée que se livrent Airbus et Boeing. Aujourd’hui, à Bruxelles, s’ouvrent les discussions très attendues entre les Européens et les Américains sur le système des subventions aéronautiques (voir article page 28 de L’Usine Nouvelle du jeudi 16 septembre).
Du 2 au 6 mars 2010 avait lieu le SIMODEC, salon international de la machine outils et du décolletage, à la Roche sur Foron en Haute-Savoie. 200 exposants y partageaient les 24,000 m² de ROCHEXPO.
A l'occasion de ce salon, l'équipe de Canal CTV, très active dans la vallée de l'arve, en a profité pour réaliser une petite vidéo sur la conférence de presse du SIMODEC 2010.
Au programme, un retour sur la crise et ses conséquences sur l'activité du décolletage en France en 2009, les formations, les relations avec les équipementiers du secteur automobile, etc.
Faurecia inaugure son usine de Caligny
L'équipementier automobile Faurecia inaugure demain 27 mai une usine à Caligny, dans l'Orne.
Ce site de production, implanté sur 40 000 m² pour un investissement de 50 millions d'euros, permettra à la filiale de PSA Peugeot Citroën, numéro 1 mondial des mécanismes de sièges automobiles, de réunir sur un site unique ses trois usines de Flers (Orne), spécialisées dans la fabrication de sièges automobiles et de systèmes d'échappement.
Faurecia accueillera également un centre mondial de R&D des mécanismes de sièges et un centre de formation interne du groupe. Cette démarche lui permettra de travailler avec le Ciriam, le centre de formation d'ingénieurs en mécanique de Caligny, connu aussi sous le nom de Campus Industriel de Recherche et d'Innovation Appliquées aux Matériaux.
De Nippon Steel à US Steel, les grands acteurs du secteur voient leurs pertes se creuser sur les trois premiers mois de l'année. ArcelorMittal annonce mercredi ses résultats trimestriels.
L'un après l'autre, les grands acteurs mondiaux de l'acier annoncent de lourdes pertes pour le premier trimestre. Le leader mondial ArcelorMittal qui annonce ses chiffres ce mercredi pourrait connaître le même sort.
Mais déjà, le japonais Nippon Steel a vu ses pertes atteindre de janvier à fin mars - le dernier trimestre de son exercice 2008-2009 - 57 milliards de yens (457 millions d'euros) contre un bénéfice de 91,9 milliards un an plus tôt.
Caterpillar : le CE assigné par la direction change sa stratégie
La direction du groupe d'engins de chantier Caterpillar n'a pas répondu favorablement à l'offre des salariés qui proposaient mercredi 22 avril la tenue d'un référendum sur le protocole d'accord signé à Bercy. Sous condition d'amender les propositions de la direction avec leurs propres revendications.
« Il y a urgence de mettre en œuvre le plan de sauvegarde de l'emploi. Dans ce contexte la direction a donc décidé d'assigner en référé le comité d'entreprise (CE) pour faire reconnaître qu'elle a satisfait à toutes les obligations légales et obtenir que le refus du Ce de rendre un avis soit considéré comme un avis négatif », a expliqué la direction de Caterpillar France.